Archive for the ‘contaminants’

Canada : pas de risques liés au plomb dans les friandises, chocolats et la poudre de cacao

18 août 2014 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, Gestion de crise - Fraude

Dans le cadre du Plan d’action pour assurer la sécurité des produits alimentaires (PAASPA), Santé Canada a analysé 297 échantillons de friandises, chocolat et poudres de cacao de provenance canadienne et importés : : 24 échantillons de poudre de cacao à pâtisserie, 124 échantillons de chocolat (à cuire, tablettes, brisures…) et 149 échantillons de friandises (guimauves, bonbons mous et durs, sucettes…).

Colorant potentiellement cancérigène : Pepsi et Goya Food poursuivit en justice

14 février 2014 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Additifs Alimentaires - Ingrédients, contaminants, SMSA - Sécurité Alimentaire

L’EFSA développe ses travaux sur l’évaluation des risques cumulatifs

10 décembre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, SMSA - Sécurité Alimentaire

L’EFSA présente ses conclusions sur la pertinence du concept de mode d’action dissemblable dans le cadre de ses travaux en cours dans le domaine de l’évaluation des risques cumulés des résidus de pesticides dans les aliments. Cet avis scientifique vient compléter les travaux antérieurs de l’EFSA visant à développer une méthodologie permettant d’identifier et de regrouper des pesticides qui présentent des propriétés toxicologiques similaires dans un organe ou un système spécifique, tel que le système nerveux central ou la thyroïde.

Dans l’avis portant sur la pertinence du mode d’action dissemblable et son application dans le cadre de l’approche de l’évaluation des risques cumulés, le groupe scientifique sur les produits phytopharmaceutiques et leurs résidus (PPR) a conclu que :
•Le concept de l’addition des doses devrait être utilisé comme moyen d’évaluer la toxicité combinée de mélanges de substances agissant selon des modes d’action dissemblables. Le concept d’addition des doses implique que chaque substance chimique, quelle que soit sa concentration, contribue à la toxicité globale du mélange.
•Dans la pratique d’évaluation des risques, les substances causant le même résultat indésirable dans le même organe ou système organique devraient être regroupées dans des groupes d’évaluation cumulatifs (GEC).

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Consultation publique pour une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens

09 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, évènement, Non classés

Cette consultation s’organise sur la base des propositions du rapport du groupe de travail missionné à la suite de la conférence environnementale de septembre 2012, dont la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens est l’un des engagements.

Informez-vous et apportez votre contribution en ligne, en consultant jusqu’au 20 septembre 2013 l’adresse : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/rapport-du-groupe-de-travail-relatif-a-l-elaboration-d-une-strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-endocriniens

Lire le communiqué de presse

Manger bio, c’est bon pour l’eau

09 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, Développement Durable, SME - Environnement, SMSA - Sécurité Alimentaire

La France est le 1er pays utilisateur de pesticides en Europe et le 3ème dans le monde. Utilisés par les agriculteurs et les jardiniers, les pesticides sont à l’origine d’une pollution diffuse qui contamine toutes les eaux continentales : cours d’eau, eaux souterraines et zones littorales. Si aujourd’hui la consommation de produits bio est envisagée par les consommateurs comme un acte responsable vis à vis de leur propre santé et de la protection de l’environnement, la question de la préservation de la ressource en eau est un autre enjeu  qui nécessite d’être mis en avant.

Le film « Manger bio, c’est bon pour l’eau », financé par l’agence de l’eau vise à informer le grand public sur la préservation de la ressource en eau et la protection des captages d’eau vis-à-vis des pesticides.

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France : enquête de l’UFC-Que Choisir sur les pesticides dans les vins

09 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants

Une enquête publiée dans le dernier numéro du magazine de l’association UFC-Que Choisir met en évidence l’omniprésence des résidus de pesticides dans les vins. 92 bouteilles de vin provenant de toutes les régions de France (vin de table, crus milieu de gamme, issus de l’agriculture conventionnelle, raisonnée ou bio) ont été analysées.

Norvège : le poisson d’élevage déconseillé aux enfants et femmes enceintes

08 octobre 2013 Auteur: spierre Catégorie(s): contaminants

 

Les femmes enceintes, les enfants et les adolescents devraient éviter la consommation de poissons d’élevage, selon des médecins norvégiens et experts internationaux. Ce type de produits présenterait en effet un risque pour la santé en lien avec la présence de polluants environnementaux dans leur alimentation. Il existerait ainsi des incertitudes concernant les concentrations de toxines dans le poisson d’élevage et leurs effets sur la santé de certaines catégories de population plus fragiles. Certains contaminants détectés dans le saumon d’élevage sont notamment associés à des troubles du développement cérébral, à l’autisme, au déficit de l’attention avec hyperactivité et à la baisse du quotient intellectuel.

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Le BPA directement absorbé par voie sublinguale

08 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, Emballages

Des chercheurs de l’Inra et de l’École nationale vétérinaire de Toulouse ont mis en évidence sur un modèle animale une absorption directe du bisphénol A (BPA) au niveau de la bouche. Ces travaux montrent que cette porte d’entrée dans l’organisme conduit à des concentrations dans le sang près de 100 fois supérieures à celles attendues lorsque la même quantité de BPA est absorbée au niveau intestinal. Si cette perméabilité était confirmée chez l’homme, du BPA pourrait directement pénétrer dans l’organisme par la muqueuse buccale, en contournant la fonction protectrice du foie.

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L’EFSA présente une méthodologie d’évaluation cumulative par groupes de pesticides

08 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, SMSA - Sécurité Alimentaire

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a développé une nouvelle approche de regroupement des pesticides qui ouvre la voie à la mise en œuvre de l’évaluation des risques cumulés – une technique sophistiquée utilisée pour évaluer le risque associé à l’exposition à de multiples résidus de pesticides. La méthodologie générale utilisée pour classifier des pesticides dans ce qu’on appelle des « groupes d’évaluation cumulative » repose sur l’identification de composés présentant des propriétés toxicologiques similaires pour un organe ou un système spécifique. Dans une première étape, le groupe scientifique de l’EFSA sur les produits phytopharmaceutiques et leurs résidus (PPR) a appliqué cette méthodologie pour définir des groupes de pesticides toxiques pour la thyroïde et le système nerveux central.
L’identification des pesticides à inclure dans ces groupes constitue une étape essentielle dans l’avancement des travaux menés actuellement par l’EFSA pour mettre en œuvre l’évaluation des risques cumulés, comme le requiert la législation européenne. Cette approche sera progressivement introduite dans la réglementation de l’utilisation des pesticides dans l’Union européenne. L’EFSA a souligné que la méthodologie d’évaluation cumulative par groupes de pesticides s’applique uniquement aux pesticides et n’inclut pas d’autres types de substances chimiques potentiellement présentes dans les denrées alimentaires.

Des critères élargis pour protéger les consommateurs
La méthodologie développée par le groupe scientifique PPR utilise des critères élargis pour l’inclusion de pesticides dans des groupes, afin de maximiser la protection des consommateurs. Cette approche a été adoptée après consultation officielle de la Commission européenne pour solliciter ses recommandations générales concernant le niveau désiré de protection à atteindre.
Les groupes sont constitués en identifiant des pesticides qui ont des effets toxiques similaires sur un organe ou un système spécifique. La méthodologie comprend quatre étapes :
1. L’identification d’effets toxiques spécifiques et non équivoques ayant une conséquence néfaste sur un organe ou un système – cette étape est appelée l’identification du danger (p. ex. un déséquilibre du système hormonal thyroïdien);
2. La caractérisation du danger, qui décrit la nature précise de cet effet néfaste sur des organes ou des systèmes spécifiques (p. ex. déterminer l’indicateur le plus approprié de l’effet spécifique, par exemple une hormone);
3. La collecte de données, consistant à rassembler des données sur les indicateurs (par ex. des changements dans les taux hormonaux à la dose à laquelle apparaît l’effet néfaste), qui indiquent un effet toxique spécifique (par ex. un déséquilibre du système thyroïdien) dans un organe/système;
4. La constitution de groupes de pesticides qui présentent un effet toxicologique similaire dans des groupes d‘évaluation des risques cumulés par organe ou système (ex. la thyroïde).

Cette approche nécessite une expertise scientifique du plus haut niveau étant donné qu’elle implique l’analyse et l’interprétation de volumes considérables de données complexes. Outre l’identification de pesticides agissant sur la thyroïde et le système nerveux, le groupe PPR a réalisé un vaste ensemble de travaux préliminaires pour le développement de groupes ayant des effets sur d’autres organes ou systèmes, tels que le système de reproduction, le foie, les yeux et les glandes surrénales.

Prochaines étapes
L’EFSA entame à présent la mise en œuvre progressive de l’évaluation des risques cumulés dans le cadre de ses travaux sur les pesticides et, en concertation avec la Commission européenne, elle fixera les priorités futures pour poursuivre le développement de cette méthodologie. En 2014, l’Autorité devrait également organiser une session d’information sur la mise en œuvre de l’évaluation des risques cumulés à l’intention des parties prenantes.
Les travaux de l’EFSA dans le domaine de l’évaluation des risques cumulés des pesticides n’est que l’un des domaines dans lesquels elle est activement engagée dans l’évaluation des risques pour la santé humaine et pour l’environnement associés à l’exposition à des mélanges de substances chimiques. La stratégie scientifique de l’Autorité souligne la nécessité de développer une approche harmonisée et cohérente pour l’évaluation des risques associés aux mélanges de substances chimiques dans l’alimentation.

Lien vers les travaux de l’Efsa (en anglais)

Lien vers l’annexe B1 (en anglais)

Lien vers l’annexe B2 (en anglais)

Lien vers l’annexe F1 (en anglais)

Lien vers l’annexe F2 (en anglais)

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Le riz contenant de l’arsenic n’aurait pas d’effets à court terme

08 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, SMSA - Sécurité Alimentaire

La Food and Drug Administration (FDA) a analysé en 2012 près de 1.300 échantillons de riz et de produits à base de riz (céréales, produits infantiles, nouilles, barres, snacks, biscuits, dessert, boissons) à la recherche d’arsenic. Tandis que les concentrations mesurées ont révélé d’importantes variations en fonction des échantillons testés (de 0,1 à 7,2 µg/portion), les scientifiques considèrent que les niveaux d’arsenic détectables dans les riz et les produits à base de riz présents sur le marché américain sont trop faibles pour impliquer des effets sanitaires immédiats ou à court terme. Par ailleurs, la FDA, qui mène depuis plus de 20 ans une surveillance des niveaux d’arsenic présent dans le riz, n’a pas observé de changements dans les concentrations totales de cette substance.

Source Vigial – Copyright vigial