Archive for décembre, 2011

Le sapin de Noël : toute une histoire !

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Non classés

D’une tradition venue de l’Est et du Nord à une production mondiale intensive, où en sommes nous aujourd’hui avec le sapin de Noël ?
A quelques jours des célébrations de fin d’année, c’est aussi l’occasion d’en savoir un peu plus sur le partenariat ONF [1]-IKEA qui permet de regagner le prix du sapin acheté tout en versant un euro destiné des projets écologiques.
Panorama en vert et en guirlandes.

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Une tradition aux racines multiples

Un Noël sans sapin est-il un vrai Noël ? Non, pour la majorité d’entre nous ! Difficile d’envisager les fêtes de fin d’année sans la présence chaleureuse d’un arbre de Noël plus ou moins décoré, classique en rouge et vert ou en blanc et doré, ou un peu décalé, en bleu électrique ou encore rose fuchsia.
D’où nous vient cette habitude ? Il semble qu’il s’agisse d’une très ancienne tradition païenne, associée au solstice d’hiver du 21 décembre que l’on trouve en Europe du Nord, en Allemagne et en Autriche ou encore chez les Celtes 2000 ans avant notre ère.
Arbre de vie, arbre sacré, arbre du renouveau, arbre de l’enfantement chez les Celtes, le sapin tel que l’on le connait aujourd’hui, généralisé dans presque tous les foyers et espaces publics, viendrait au VIIème siècle de la fusion de ces rites païens avec la tradition chrétienne, tout d’abord réticente à son introduction.

Le premier sapin de Noël en tant que tel est mentionné dans les registres municiapux en Alsace en 1521 et c’est à Marie Leckzinska, l’épouse polonaise de Louis XV, que l’on doit son entrée à Versailles en 1738.
Il faudra toutefois attendre les années 20 pour qu’il se généralise dans les foyers, avec son étoile à la cime, symbole de l’étoile de Bethléem guidant les Rois Mages, généralement accrochée par le plus jeune de la maisonnée.

Production et achat : le Nordmann en tête !

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On estime à presque 6 millions le nombre de sapins de Noël vendus en France, soit 21,6% des foyers. Le Nordmann (celui qui ne sent rien et garde ses aiguilles) est depuis plusieurs années en tête des ventes, (54 % des quantités achetées et 63 % des sommes dépensées) , talonné par le traditionnel Epicéa (celui qui sent bon et qui perd ses aiguilles).

En 2010, les foyers français ont, en moyenne, dépensé 24 euros pour cet achat. (15,9 euros pour un Épicéa 28,1 euros pour un Nordmann et 24 euros pour un sapin artificiel, soit un montant global de dépenses estimé à 147,7 millions d’euros, dont 123,6M pour les sapins naturels). Les sapins naturels, quel que soit leur type, sont en très grande majorité achetés coupés (88,4 % en 2010)

La production française est essentiellement située dans le Morvan, première région productrice avec un million d’arbres sur 1500 hectares, ce qui représente le quart de la production française, mais aussi en Bretagne et en région Rhône Alpes.
Le reste doit être importé, beaucoup d’arbres proviennent du Danemark, ou de Chine, de la province du Zhejiang, spécialisée dans cette production.

Il faut entre 5 à 10 ans, selon la taille désirée, pour obtenir un sapin de Noël, et cette production est considérée comme une activité agricole.

Un partenariat qui « marche » depuis 2003 : le sapin à 1euro avec l’ONF et IKEA

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Pour Noël, faites des économies en achetant un sapin pour embellir nos forêts. IKEA, en partenariat avec l’ONF, propose à ses clients de devenir de véritables acteurs du développement durable, grâce à l’opération « Agir à la racine« .
Une action écologique… et économique !

En rapportant entre le 3 et le 14 janvier les sapins Nordmann achetés chez IKEA à 20 €, les clients se verront remettre un bon d’achat de 19 €, soit le prix du sapin moins l euro, versé à l’ONF.
Ainsi, en participant à cette opération, vous économisez de l’argent et faites un geste pour l’environnement. Chaque sapin rapporté après les fêtes sera recyclé en compost.

Les sommes recueillies permettront à l’ONF de mener des actions de sauvegarde d’espèces d’arbres, de réhabilitation de parcelles de forêts dévastées et d’aménagement d’aires et de sentiers forestiers, mais aussi la création d’un arboretum, la plantation d’arbres et d’arbustes, la restauration d’une forêt ou l’organisation de journées pédagogiques pour les enfants et les seniors….

En 2009, 239.588 sapins ont été vendus par IKEA et 219.154 ont été rapportés par ses clients pour être recyclés. Soit un taux de retour de 91.5%. Ainsi IKEA a pu faire un don de 219.154 € à l’ONF.
Depuis 2003, première opération du genre, plus de 1,7 millions d’euros ont ainsi été investis dans 30 projets locaux de gestion d’espaces naturels forestiers ou d’accueil et de sensibilisation du public. Pas si mal, non ?

Acheter un sapin naturel, c’est mieux

La majorité des des arbres vendus sont des des sapins naturels (5 millions), les modèles en plastique, verts ou autres, floqués ou non, sont estimés à1 million .
Et c’est tant mieux, car il est préférable d’acheter un arbre véritable, pour de nombreuses raisons environnementales, contrairement à l’idée reçue selon laquelle pour être écologiste, il faudrait préférer l’arbre artificiel au naturel.
Bien entendu, on ne sacrifie pas nos forêts pour décorer nos intérieurs, mais il s’agit de plantations dédiées à cette activité.

Le sapin naturel a des effets positifs sur l’environnement :

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  • Il produit de l’oxygène à partir de CO2 (dioxyde de carbone) :
    Il permet donc de réduire le dioxyde de carbone, qui augmente l’effet de serre néfaste à notre planète, en servant de filtre. Les jeunes sapins, comme tous les jeunes arbres, demandent plus de CO2 car leur croissance est plus importante ; ces jeunes arbres participent donc davantage au travail de filtrage de l’atmosphère.
  • Il améliore la stabilité du sol :
    Le système racinaire stabilise le sol et permet de réduire les risques d’inondation dûs à l’érosion par les vents ou les eaux. La perméabilité des plantations d’arbres de Noël réduit le ruissellement lors des pluies estivales.
  • Il sert d’habitat aux animaux sauvages :
    Les plantations de résineux attirent une grande variété d’animaux tels que les passereaux ou encore les mésanges, ainsi que des rongeurs et de petits gibiers comme la perdrix.
  • Il est intégralement biodégradable :
    Après les fêtes, votre sapin pourra être transformé en copeaux ou composté. Il se décompose de lui-même et retourne à son élément nutritif dans le sol : l’humus. Adressez-vous à votre commune pour savoir comment vous en débarrasser en tant « déchet vert ».
  • Il concourt au développement économique :
    Il participant ainsi à l’emploi et au développement local. Les producteurs français de sapins font des efforts pour permettre à leurs clients de trouver à moindre coût des produits de qualité.
  • Le sapin artificiel a des effets néfastes sur l’environnement :Ces sapins sont réalisés en plastique, lui-même fait de pétrole, matière première non renouvelable et polluante, à la fabrication comme à la destruction.
    Son processus de production est coûteux en énergie et en plastique émetteur de gaz à effet de serre. Il faut des années pour amortir un sapin en plastique sur le plan de l’environnement par rapport à un sapin naturel.
    Même si le sapin en plastique peut être réutilisé plusieurs années année (en moyenne, il est changé tous les 3 ans en France), il est loin d’être l’idéal pour notre planète.

Source : Etude France Agrimer :

Les achats de sapins de Noël en décembre 2010

Partenariat ONF-IKEA


[1] Office national des forêts

Deux normes européenne et internationale pour la détection par PCR des micro-organismes pathogènes dans les aliments

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): microbiologie, Nouvelles technologies - process

Deux nouvelles normes européennes et internationales viennent définir les caractéristiques de performance et les exigences générales et définitions de la PCR, en point final et en temps réel, pour la détection et la quantification des micro-organismes pathogènes dans les aliments.   Détecter de faibles concentrations de micro-organismes pathogènes parmi d’autres microorganismes dans les produits destinés […]

L’Efsa ne change pas d’opinion sur le bisphénol A

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Emballages

Après avoir consulté les derniers rapports de l’Anses concernant le bisphénol A, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a décidé de ne pas changer ses conclusions et de maintenir la dose journalière tolérée (DJT) adoptée en 2006.

Les édulcorations 100 % Stevia échapperaient à la taxe boissons

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Règlementation - Normes

Si le projet de texte est voté en l’état, il apparaît que des boissons édulcorées intégralement à l’aide d’édulcorants d’origine naturelle ne seraient pas concernées par la taxe. Explications.

La soupe en conserve associée à une forte exposition au bisphénol A

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, Emballages

Une étude de l’université de Harvard a révélé que la soupe en conserve fait très nettement augmenter le taux de bisphénol A (BPA) dans l’organisme humain. D’après les travaux publiés dans la revue « Journal of the American Medical Association », des personnes ayant consommé pendant cinq jours d’affilée des soupes en conserve présentaient dans leurs urines un taux de BPA supérieur de 1.221% à celui de consommateurs de soupe fraîche.

L’Europe a enfin fini son grand ménage dans les allégations santé.

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): étiquetage, Nutrition, Règlementation - Normes

Marketing - CommunicationBoulangerie - PâtisserieCharcuterie - SalaisonPlats cuisinésProduits laitiersSucré - Confiserie
Titre:
222 allégations nutritionnelles finalement autorisées.
Rayon yaourt
Résumé:
Les entreprises agroalimentaires pourront bientôt dire adieu à un grand nombre de leurs allégations santé…

Les entreprises agroalimentaires pourront bientôt dire adieu à un grand nombre de leurs allégations santé. Ca y est, la Commission européenne a fini de statuer sur les quelque 44 000 allégations nutritionnelles recensées par l’EFSA, selon une information du Figaro.

L’agroalimentaire optimiste mais moins que les autres secteurs.

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution

Conjoncture - TendanceAdditifs - IngrédientsAgricultureAliments du bétailBoissons sans alcoolBoulangerie - PâtisserieCharcuterie - SalaisonDistributionÉlevageFruits - LégumesPlats cuisinésProduits de la merProduits laitiersSucré - ConfiserieViandes - VolaillesVins - Spiritueux
Titre:
L’agroalimentaire optimiste mais moins que les autres secteurs.
Conjoncture agroalimentaire
Résumé:
Un récent rapport du cabinet Grant Thornton nous dévoile le sentiment général du secteur de l’agroalimentaire…

Un récent rapport du cabinet Grant Thornton nous dévoile le sentiment général du secteur de l’agroalimentaire mondial avec quelques précisions sur le secteur agroalimentaire français. Si globalement un regain d’optimisme est observé, il est moindre que dans les autres secteurs.

Royaume-Uni : plus d’édulcorants artificiels dans la gamme Onken

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Additifs Alimentaires - Ingrédients, étiquetage

Emmi a enlevé tous les édulcorants artificiels dans sa gamme de yaourts Onken Fat Free (sans matières grasses) dans le but de satisfaire la demande croissante des consommateurs pour des produits contenant des ingrédients naturels. En janvier prochain, les 3 variétés -fraise, mangue&pomme et vanille- seront présentées dans un nouveau pot qui indiquera clairement « Nouveau, sans édulcorant artificiel ».

Bruxelles propose d’abaisser la température de stockage des produits frais

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Règlementation - Normes

La Commission européenne a transmis en novembre aux États membres de l’UE un questionnaire visant à recueillir leurs avis sur un projet de modification de la réglementation, qui prévoit d’étendre le champ d’application du règlement 853/2004 (fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale) au secteur de la distribution. Le projet de la Commission envisage l’introduction d’une disposition fixant à 2°C la température de conservation et de transport de tous les produits alimentaires réfrigérés.

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États-Unis : de la salade contaminée par E. coli

16 décembre 2011 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Gestion de crise - Fraude, microbiologie

Les autorités fédérales américaines ont identifié de la laitue romaine vendue dans les bars à salades de certaines grandes surfaces comme étant à l’origine d’une épidémie d’intoxications à Escherichia coli O157:H7 ayant touché 60 personnes dans 10 États fédéraux.
La plupart des cas ont été recensés dans le Missouri (37 cas). Selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 30 personnes ont été hospitalisées, dont deux pour cause de syndrome hémolytique et urémique. L’épidémie semble désormais terminée. Cependant, si les produits responsables des intoxications ont pu être confirmés, les enquêteurs n’ont pas réussi à identifier l’exploitation agricole d’où proviennent les salades en cause.

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