Archive for mai, 2013

France – Viande de cheval : 6 mois de prison pour le directeur de Draap

23 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Gestion de crise - Fraude

Le directeur de la société chypriote Draap, citée à plusieurs reprises dans le cadre du scandale de la viande de cheval, a été condamné jeudi par la Cour d’appel de Den Bosch à une amende de 50.000 euros et une peine de prison de six mois avec sursis pour avoir vendu en France, entre 2007 et 2009, de la viande de cheval comme étant du bœuf halal.

Projet de loi "Consommation" : ce qui va changer

23 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution

Présenté la semaine dernière au Conseil de ministres, le projet de loi sur la consommation sera débattu dès la fin du mois de juin au Parlement. Quelles sont les principales évolutions à attendre pour le secteur agroalimentaire ?

Bilan du plan de développement de l’agriculture biologique 2008-2012

23 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Développement Durable, Environnement

Le plan « agriculture biologique : horizon 2012 » incluait les engagements du Grenelle de l’environnement de septembre 2007. Ce plan en cinq axes avait deux objectifs quantifiés : 20 % de « produits bio » dans les commandes de la restauration collective publique en 2012, 6 % de la SAU (Surface agricole utile) en agriculture biologique à la même échéance et 20 % en 2020. A partir du bilan qu’il établit, le rapport tire également quelques réflexions pour l’avenir.

Bilan du plan de développement de l’agriculture biologique 2008-2012 (PDF – 2.7 Mo)

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Amélioration des contrôles internes, de la qualité, de la traçabilité et de l’étiquetage d’origine des plats cuisinés à base de viandes : le gouvernement présente les pistes d’action élaborées avec les professionnels de la filière viande

23 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Règlementation - Normes, Traçabilité logistique

Stéphane LE FOLL
Ministre de l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt

Benoît HAMON
Ministre délégué à l’économie sociale et solidaire et à la consommation

Guillaume GAROT
Ministre délégué à l’agroalimentaire

Paris le 21 mai 2013

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Benoît HAMON, Ministre délégué chargé de l’Économie Sociale et Solidaire et à Consommation, et Guillaume GAROT, Ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, ont réuni ce jour les professionnels des filières “viande”, du producteur à la remise au consommateur, afin de d’échanger sur les conclusions des groupes de travail institués avec l’ensemble des acteurs pour améliorer la qualité, la traçabilité et l’étiquetage de l’origine dans les filières et pour les produits à base de viandes. Ces travaux s’inscrivaient dans le plan d’actions décidé en Conseil des ministres du 13 février dernier en réponse à la “crise du cheval”.

 

Conférence de presse traçabilité, qualité et étiquetage des viandes, Intervention de Benoît Hamon et

 

guillaume garot et Benoît Hamon lors de la conférence de presse , mardi 21 mai 2013

 

Les professionnels ont ainsi présenté les voies d’amélioration des contrôles qualité, de la traçabilité et de l’étiquetage de l’origine dans les filières viandes et pour les produits à base de viandes. Les professionnels ont également proposé une charte permettant de prévenir les fraudes et de garantir la qualité des produits, ainsi qu’un code d’usages relatif à la qualité des viandes pour harmoniser les dénominations des matières premières dans les filières viandes.

Au terme de cette réunion, les orientations suivantes ont été arrêtées :

Au plan national, les professionnels s’engagent à :

  • Mettre en place des chartes « antifraudes » de contrôles renforcés entre fournisseurs et acheteurs de viandes pour la transformation. Les entreprises rendront publique leur engagement dans cette démarche.
  • Définir des standards professionnels au travers d’un code des usages relatif à la qualité pour la viande utilisée dans les plats préparés et effectuer les contrôles physiques et analytiques nécessaires. Ce code des usages sera applicable dès l’automne 2013.
  • Anticiper le renforcement de la réglementation communautaire et mettre en œuvre le plus rapidement possible des démarches volontaires d’étiquetage de l’origine et de renforcement des contrôles de la qualité des viandes. Les Interprofessions assureront un suivi de la mise en œuvre de cet étiquetage.
  • Promouvoir des démarches de type VBF (Viandes bovines françaises) ou VPF (viandes porcines françaises) mais aussi dans les autres filières (ovins, volailles).

- Au niveau européen, le Gouvernement s’engage à :

  • Promouvoir l’utilisation des codes des usages relatifs à la qualité dans les différents domaines de production de produits à base de viande pour mieux définir les matières utilisées dans les produits élaborés.
  • Poursuivre le dialogue constant avec les autorités communautaires pour obtenir un étiquetage de l’origine des viandes jusqu’au stade des plats préparés. À la demande de la France la Commission s’est engagée à produire dans les meilleurs délais, le rapport sur l’extension de l’étiquetage de l’origine prévu dans le cadre de l’application du règlement INCO.
  • Renouveler sa demande de création d’un réseau anti-fraudes alimentaires notamment en optimisant la coordination entre les différents organes européens (Europol, Eurojust, OAV) pour mieux prévenir et détecter les fraudes alimentaires.
  • Veiller à ce que des obligations en matière d´enregistrement préalable , de traçabilité et d’accès aux informations pour les autorités de contrôle soient étendues aux sociétés de trading de viandes, des lignes directrices devront être établies dans ce sens.
  • Demander une révision des règles communautaires permettant d’accompagner les démarches visant a renforcer la tracabilite des viandes et l’information des consommateurs notamment s’agissant de l’origine des viandes ou ingrédients viande.

Les ministres ont indiqué que  » les enseignements de la crise concernant la viande de cheval commercialisée pour du bœuf ont été tirés et ont permis par une mobilisation exemplaire des professionnels et une détermination constante des pouvoirs publics d’ apporter de nouvelles garanties aux consommateurs et de franchir un pas important ».

S’agissant des autres actions du plan national décidé en Conseil des ministres le 13 février dernier, Benoît HAMON a rappelé que :

  • La mise sous surveillance renforcée des filières viande et poisson se poursuivait sur toute l’année 2013 : depuis le début de l’année, 230 entreprises ont fait l’objet de contrôles sur la substitution d’espèce dans les produits à base de viande ou de poisson et dans l’alimentation infantile ;
  • Le projet de loi relatif à la consommation délibéré en Conseil des ministres du 2 mai dernier met en place des sanctions financières, applicables en cas de violation intentionnelle des règles, qui annulent le gain obtenu : les sanctions applicables aux délits de tromperie et de falsification sont portées de 37 500€ à 300 000€. En outre, cette amende peut atteindre 10% du chiffre d’affaires réalisé lors de l’exercice précédent, pour tenir compte du gain illicite réalisé. En cas de danger pour la sécurité de l’homme ou de l’animal, la peine d’emprisonnement applicable au délit de tromperie ou de falsification aggravée est portée de 4 à 5 ans et la peine d’amende de 75 000€ à 600 000€.

Sur ce dernier point, le Gouvernement se réjouit de la proposition de la Commission aux États-membres d’adopter un dispositif de sanctions similaire.

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Contacts presse

Service de presse de Stéphane LE FOLL – Tel : 01 49 55 59 74

Service de presse de Benoit HAMON – Tel : 01 53 18 41 04

Service de presse de Guillaume GAROT – Tel : 01 49 55 84 73

France – Crise du cheval : mauvaises postures pour les sociétés Spanghero et Fraisnor

23 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution, Gestion de crise - Fraude

Plusieurs mois après le scandale de la crise du cheval, plusieurs entreprises, directement ou indirectement concernées par l’affaire, se trouvent en mauvaise posture. Désignée comme l’une des principales responsables, l’entreprise Spanghero a ainsi été placée en liquidation judiciaire. Pour sa reprise, seulement deux offres ont été déposées, prévoyant au mieux le maintien de 100 des 240 emplois. De son côté, l’usine Fraisnor vient d’être déclarée en liquidation.

Emplois, marges, chiffres d’ affaires… les professionnels de l’agroalimentaire poussent un cri d’alarme

06 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution

Par Marie-Josée Cougard | 17/04 | 07:00 | mis à jour à 08:30

Près de 4.000 emplois ont disparu en 2012 et, selon les prévisions, ce nombre atteindra au moins 5.000 en 2013.De nombreuses entreprises du secteur sont fragilisées.

L’industrie agroalimentaire française a généré un chiffre d’affaires de 160,9 milliards d’euros en 2012, en baisse de 2,3 %, et perdu 3.900 emplois. Selon les prévisions, 5.000 emplois de plus devraient disparaître dès le premier semestre. Ces restructurations concernent surtout la charcuterie, les traiteurs et la boulangerie-pâtisserie. « Ce chiffre de 5.000 est l’addition de fermetures par paquets de 20 à 30 postes », a précisé Jean-René Buisson, le président de l’Association nationale des industries agroalimentaires (Ania).

L’industrie agroalimentaire, qui dégage le deuxième plus gros solde du commerce extérieur (9,2 milliards), a nettement moins bien résisté à la crise qu’en 2009. «  Les moyens qui avaient alors été déployés pour passer les difficultés n’existent plus aujourd’hui  », a expliqué hier Jean-René Buisson, à l’occasion de la présentation du bilan annuel d’activité de la profession.

Pour la première fois depuis de nombreuses années, la consommation alimentaire a reculé, de 0,8 %, en raison de la baisse du pouvoir d’achat des Francais. Dans ce contexte, les nouvelles taxes sur les boissons sucrées, la bière et les alcools ont contribué à affaiblir le secteur. A cela s’ajoute le fait que les industriels n’ont pas réussi à répercuter dans leurs tarifs à la grande distribution la flambée des coûts de production. «  Une variation de – 20 % à + 20 % des cours des matières premières est acceptable. On en est très loin avec des hausses de 29 % sur le blé, de 62 % pour le maïs et de 42 % pour le soja », a commenté Jean-René Buisson. La situation est particulièrement critique dans l’industrie de la viande, où les matières premières représentent de 30 à 50 % du coût final des produits.

Tous ces facteurs pèsent sur la rentabilité des entreprises, qui s’est dégradée de façon inquiétante, fragilisant beaucoup de PME. «  Elles sont nombreuses à perdre de l’argent  », déplore l’Ania. Les marges brutes se sont érodées. Depuis 2008, elles ont diminué de 14,3 points, atteignant «  un plancher historique de 22,4 points, si bien que nous sommes tombés au même niveau que le reste de l’industrie manufacturière, alors que nous étions traditionnellement très au-dessus  », selon l’Ania.

Le secteur a enregistré près de 300 défaillances d’entreprise au deuxième semestre 2012, contre 247 un an avant. Malgré ces restructurations, l’agroalimentaire demeure l’un des plus gros employeurs en France, avec 495.000 emplois, près des trois quarts non qualifiés. C’est à la fois un plus et un problème, dans la mesure où le secteur est jugé peu attrayant. Du coup, il y a en permanence 10.000 emplois qui ne trouvent pas preneur. «  Ces emplois sont perçus à tort comme ingrats. Beaucoup de progrès ont été fait», selon Jean-René Buisson. En revanche, «  il faudrait revaloriser les salaires pour régler le problème », a-t-il concédé.

L’industrie agroalimentaire attend beaucoup du projet de loi du ministre de la Consommation, Benoît Hamon. Présenté le 2 mai en Conseil des ministres, ce texte doit inclure des mesures améliorant la LME (loi de modernisation de l’économie), qui régit les relations entre les industriels et la distribution. L’Ania tient en particulier à ce que ce soit les entreprises qui proposent leurs tarifs lors des négociations commerciales, alors que, aujourd’hui, les distributeurs refusent d’entrer dans les discussions. Elle demande en outre que les accords passés (ristournes…) soient écrits, afin d’éviter les contestations a posteriori.

MARIE-JOSÉE COUGARD, Les Echos

 

Chine-Deux nouveaux décès dus au virus H7N9 de la grippe aviaire

06 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Gestion de crise - Fraude

17/04 | 05:59

Deux autres personnes sont mortes en Chine de la nouvelle souche de la grippe aviaire, ce qui porte à 16 le nombre de décès dus au virus H7N9, et le gouvernement chinois avertit que le nombre de contaminations risque d’augmenter.

Les deux dernières victimes en date vivaient à Shanghai, où ont été comptabilisées la majeure partie des 77 contaminations, rapporte l’agence de presse Chine nouvelle.

« Parce que la source de l’infection n’a pas été efficacement contrôlée, il est possible que le nombre de cas de contaminatoins continue d’augmenter », écrit Chine nouvelle.

Une équipe internationale d’experts médicaux est attendue en Chine cette semaine pour aider aux recherches sur le virus, a déclaré mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

source : Les échos

France : les exportations régionales des IAA continuent de progresser

06 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution

Les exportations régionales des produits des Industries Agro-Alimentaires (Source : Douane) ont continué de progresser de + 7 % entre 2011 et 2012, ce qui porte leur niveau à 1,38 milliards d’€ pour l’année 2012 (soit + 35% en 3 ans). Au 4e trimestre 2012, la tendance est même encore meilleure, puisque les exportations régionales de produits des IAA ont progressé de + 11%.

France : enquête de la DGCCRF sur les végétaux consommés crus

06 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution, Gestion de crise - Fraude, microbiologie, SMSA - Sécurité Alimentaire

À la suite des épidémies de syndrome hémolytique urémique (SHU) intervenues en Allemagne et en France du fait de la contamination de graines germées par des bactéries E. coli, la DGCCRF a mené une enquête sur des végétaux pouvant se consommer crus.

France : 100% de l’huile de palme utilisée pour Nutella est certifiée durable RSPO sur le marché français

06 mai 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Développement Durable, Environnement

A l’occasion d’une table ronde organisée par Ferrero le 26 mars à l’Ambassade d’Italie, le groupe, présent depuis plus de 50 ans en France, a souhaité faire de son engagement social et environnemental le symbole de ses perspectives de croissance. Ferrero a ainsi présenté la 3èmeédition de son rapport RSE et profité de l’occasion pour annoncer la certification 100% durable RSPO de l’huile de palme utilisée dans la fabrication de Nutella depuis le 11 Mars 2013.