Espagne : fraude massive à l’étiquetage de la bonite

28 septembre 2014 Auteur: spierre Catégorie(s): étiquetage, Gestion de crise - Fraude

Une étude de l’université San Pablo CEU a révélé une fraude de grande ampleur sur l’étiquetage de la bonite du Nord, ou thon blanc (Thunnus alalunga), en Espagne. Des étiquetages non-conformes, correspondant à d’autres espèces de poisson (Thunnus albacares, Euthynnus alletteratus, Auxis rochei, Katsuwonus pelamis, Thunnus obesus ou Sarda sarda), ont été détectés pour un tiers (32,5%) des 40 marques analysées. À noter que l’ensemble des produits frauduleux étaient vendus surgelés.

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Royaume-Uni : un outil en ligne sur fumage du poisson

28 septembre 2014 Auteur: vsoldat Catégorie(s): HACCP, microbiologie, SMQ - Management de la qualité

Les producteurs de poisson fumé ont désormais accès à un outil en ligne gratuit, destiné à les accompagner dans leur démarche d’amélioration de la qualité sanitaire de leurs produits. Développé par l’Agence écossaise de sécurité des aliments, cet outil est conçu pour permettre aux entreprises d’évaluer leurs procédés, de se confronter aux bonnes pratiques et de réduire les risques de contamination par Listeria monocytogenes.

Préparations de poisson : « Le consommateur ne sait pas ce qu’il mange », selon la CLCV

25 juin 2014 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Additifs Alimentaires - Ingrédients, étiquetage

L’association de consommateurs CLCV réclame des informations plus précises sur le contenu des préparations.



Delpeyrat et Labeyrie : Saumon fumé, la guerre est déclarée

26 novembre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Additifs Alimentaires - Ingrédients, Economie - Entreprises - Distribution, Non classés

Labeyrie a engagé une action en référé contre la publicité sur le saumon de Delpeyrat. Celle-ci ne sera pas interdite, mais elle a été modifiée.

France : la charte qualité pour le poisson d’élevage plébiscitée par les consommateurs

31 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Economie - Entreprises - Distribution, étiquetage, Règlementation - Normes, Signes officiels de qualité

Une enquête menée pour le Comité interprofessionnel des produits de l’aquaculture (Cipa) a révélé que 90% des Français reconnaissent l’intérêt d’une charte qualité pour le poisson d’élevage.

Norvège : le poisson d’élevage déconseillé aux enfants et femmes enceintes

08 octobre 2013 Auteur: spierre Catégorie(s): contaminants

 

Les femmes enceintes, les enfants et les adolescents devraient éviter la consommation de poissons d’élevage, selon des médecins norvégiens et experts internationaux. Ce type de produits présenterait en effet un risque pour la santé en lien avec la présence de polluants environnementaux dans leur alimentation. Il existerait ainsi des incertitudes concernant les concentrations de toxines dans le poisson d’élevage et leurs effets sur la santé de certaines catégories de population plus fragiles. Certains contaminants détectés dans le saumon d’élevage sont notamment associés à des troubles du développement cérébral, à l’autisme, au déficit de l’attention avec hyperactivité et à la baisse du quotient intellectuel.

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Un code des usages pour le tarama

08 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Additifs Alimentaires - Ingrédients, Règlementation - Normes

Le tarama est désormais régi par un code d’usages validé par les pouvoirs publics. Le document a été rédigé par la Confédération des industries de traitement des produits de pêches maritimes, à la demande du Syndicat des fabricants de produits traiteurs frais. Au-delà des obligations réglementaires, le code d’usages « tarama et produits dérivés » définit les exigences essentielles auxquelles doivent répondre ces produits : matières premières utilisées, ingrédients, procédé de fabrication, critère de composition, dénominations de vente associées. L’étiquetage doit ainsi mentionner clairement qu’il s’agit de « Tarama », de « Tarama Traiteur », de « Tarama Premium », de « Spécialité de Tarama », de « Tarama au » ou « Tarama Premium au ». Pour prétendre à l’appellation Tarama, le produit doit contenir un minium de 25% d’œufs de poisson : cabillaud ou mulet.

Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif aux recommandations sur les bénéfices et les risques liés à la consommation de produits de la pêche dans le cadre de l’actualisation des repères nutritionnels du PNNS.

08 octobre 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Nutrition

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France : 103 tonnes de saumon aux dioxines importées de Suède

25 juin 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): contaminants, Gestion de crise - Fraude

Un documentaire de la télévision publique suédoise SVT diffusé début mai a mis en cause l’importateur français Pêcheries Nordiques, qui a importé en France, en 2011 et 2012, 103 tonnes de saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées.
La société implantée à Echinghen (Pas-de-Calais) a reconnu les faits, avançant que personne ne l’avait prévenu qu’il s’agissait d’une pêche illégale et qu’aucun problème n’avait été mis en évidence par des analyses.
Selon le documentaire de SVT, le saumon en question a été commercialisé en France par différentes enseignes comme Carrefour et Intermarché. D’autres produits ont également été importés au Danemark, en Allemagne et Grande-Bretagne, en moindre quantité.
La Suède a interdit en 2002 l’exportation des poissons pêchés dans la Baltique, l’Union européenne l’estimant dangereux pour la santé en raison de sa forte teneur en dioxines.

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Portugal : enquête sur une fraude dans la filière poisson

25 juin 2013 Auteur: vsoldat Catégorie(s): Gestion de crise - Fraude

L’Autorité de sécurité alimentaire et économique du Portugal (ASAE) enquête actuellement sur un possible cas de fraude impliquant des plats cuisinés surgelés. Selon une information publiée par le quotidien national Diário de Notícias, du gratin de morue à la crème de marque Polegar, commercialisé par l’enseigne Jumbo, serait composé en réalité d’une espèce de la famille des liparidés (poisson-escargot) non autorisée au Portugal. L’ASAE précise que l’affaire n’implique pas de danger pour la santé des consommateurs.

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